8 questions, 2 minutes. Obtenez un score clair et la liste exacte de ce qu’il vous reste à faire — en français, sans jargon.
1Avez-vous désigné un responsable de la protection des renseignements personnels et publié ses coordonnées ?
2Votre site web publie-t-il une politique de confidentialité claire et accessible ?
3Demandez-vous un consentement clair avant de collecter des renseignements personnels (formulaires, infolettre) ?
4Si votre site utilise des témoins de suivi (analytics, publicité), affichez-vous une bannière de consentement ?
5Avez-vous un plan pour réagir à une fuite de données (aviser la Commission d’accès à l’information et les personnes touchées) ?
6Tenez-vous un registre des incidents de confidentialité ?
7Vos fournisseurs qui traitent des renseignements pour vous (infolettre, CRM, hébergement) sont-ils encadrés par contrat ?
8Prenez-vous des mesures de sécurité raisonnables (mots de passe forts, sécurité courriel, site en HTTPS) ?
⚖️ Cet outil est éducatif : il vous donne un point de départ clair, mais ne constitue pas un avis juridique. Pour votre situation précise, consultez un professionnel.
La Loi 25 exige des mesures de sécurité — vérifiez la vôtre gratuitement →La Loi 25 (anciennement projet de loi 64) est la loi québécoise sur la protection des renseignements personnels. Elle s’applique à presque toutes les entreprises privées, peu importe leur taille. Les obligations de base : une politique de confidentialité publique, un responsable de la vie privée, un consentement clair, une gestion des incidents (avec registre), des contrats avec vos fournisseurs, et des mesures de sécurité raisonnables. Ce bilan couvre ces fondamentaux.
La Loi 25 (anciennement projet de loi 64) modernise la protection des renseignements personnels au Québec. Elle impose des obligations à presque toutes les entreprises privées : politique de confidentialité, consentement, responsable de la vie privée, gestion des incidents, etc.
Oui. La Loi 25 s’applique à toute entreprise privée qui recueille des renseignements personnels, peu importe sa taille — même un travailleur autonome avec une infolettre.
Les sanctions peuvent être importantes : jusqu’à 25 millions $ ou 4 % du chiffre d’affaires mondial pour les manquements les plus graves. Raison de plus pour couvrir les bases.
Non. C’est une auto-évaluation éducative qui vous montre où vous en êtes et par quoi commencer. Ce n’est pas un avis juridique.