Ce courriel est-il vraiment légitime ?

Collez l'en-tête complet d'un courriel douteux. On l'analyse et on vous explique, en français simple, s'il y a lieu de se méfier — même quand tout semble « authentifié ».

Gratuit, sans inscription. Analyse locale, rien n'est conservé.

🔎Analyse approfondie par IAPRO

Un analyste IA passe l'en-tête au crible (Répondre-à détourné, domaines sosies, incohérences de routage…) et vous donne un indice de confiance sur 100, les signaux expliqués et quoi faire.

À quoi sert cet outil ?

Vous avez reçu un courriel bizarre et vous vous demandez si c'est une arnaque ? Cet analyseur lit l'en-tête technique du message — la partie invisible qui raconte d'où il vient vraiment — et vous donne un verdict clair, sans jargon.

Pourquoi « authentifié » ne veut pas dire « fiable »

C'est le cœur du problème. SPF, DKIM et DMARC vérifient une seule chose : que le courriel vient bien du domaine inscrit comme expéditeur. Ils ne disent rien de l'honnêteté de ce domaine. Un fraudeur enregistre un domaine jetable, y branche ces protections en cinq minutes, et son courriel s'affiche « tout au vert ». L'imitation se joue ailleurs : un nom affiché qui usurpe une entreprise connue, un envoi passant par un service d'emailing en masse, un domaine sans aucun rapport avec le message.

Ce que l'analyse repère

Résultat SPF / DKIM / DMARC, alignement du domaine, incohérence entre le nom affiché et le domaine réel, usurpation de marque, service d'envoi utilisé, adresses IP d'origine, et la balise « externe » ajoutée par votre messagerie. Le tout résumé en un verdict 🟢 / 🟠 / 🔴.

Pour protéger votre propre entreprise contre l'usurpation, faites plutôt le bilan de sécurité gratuit de votre domaine.

Questions fréquentes

Comment trouver l'en-tête d'un courriel ?

Dans Gmail : ouvrez le courriel → menu ⋮ → « Afficher l'original ». Dans Outlook (bureau) : ouvrez le courriel → Fichier → Propriétés → « En-têtes Internet ». Dans Apple Mail : Présentation → Message → « Tous les en-têtes ». Copiez tout et collez-le ici.

Si SPF, DKIM et DMARC sont « réussis », le courriel est fiable ?

Non — et c'est le piège le plus courant. Ces trois protections prouvent seulement que le courriel vient bien du domaine écrit dans l'expéditeur, pas qu'il est honnête. Un fraudeur qui achète un domaine jetable configure SPF, DKIM et DMARC correctement et passe tous les tests. La fraude se cache alors dans le nom affiché, le service d'envoi et le contenu.

Mes données sont-elles conservées ?

Non. L'analyse se fait à la volée et rien n'est enregistré. Nous vous conseillons tout de même de masquer les informations personnelles avant de coller un en-tête sur n'importe quel outil.

Que faire si le résultat est « rouge » ?

Ne cliquez sur aucun lien, ne répondez pas et ne payez rien. Si le message prétend venir d'un fournisseur, d'une banque ou d'un collègue, vérifiez par un autre moyen (téléphone, site officiel tapé à la main). Supprimez ensuite le courriel et, en entreprise, signalez-le à votre responsable TI.